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Au cœur de la planification de l’hébergement et de la logistique d’ATPI pour les Championnats du Monde Route UCI 2026 à Montréal

Les Championnats du Monde Route UCI approchent à grands pas à Montréal et, dans les coulisses, le plan opérationnel entre dans sa phase la plus exigeante. Avant même qu’un seul coureur ne prenne le départ, les fédérations, les hôtels, les partenaires de transport et les différents acteurs de l’événement doivent tous avancer de manière parfaitement coordonnée.

En tant que partenaire officiel pour les voyages et l’hébergement des Championnats du Monde Route UCI 2026 à Montréal, ATPI coordonne l’hébergement ainsi que les besoins opérationnels des fédérations internationales de cyclisme. Cette mission consiste à réunir hôtels, partenaires de transport, fournisseurs et acteurs de l’événement afin de répondre aux besoins spécifiques des équipes cyclistes de haut niveau.

Garantir l’hébergement ne représente qu’une partie de cette responsabilité. ATPI continue de gérer les allocations de chambres, les modifications des listes d’hébergement, l’attrition, la nutrition des athlètes, l’entreposage des vélos, le transport ainsi que les demandes de dernière minute des fédérations.

Parmi les personnes qui pilotent ce travail figure Sophie Therrien, cheffe de projet chez ATPI Canada, qui coordonne depuis plusieurs mois le programme des fédérations pour les Championnats. Son rôle la place au cœur de presque tous les aspects de l’expérience des fédérations, depuis la planification initiale jusqu’aux plus petites demandes de dernière minute.

« Notre priorité est de nous assurer que chaque détail opérationnel est en place avant l’arrivée des premières fédérations », explique Sophie. « Cela implique une coordination étroite avec le comité organisateur local, les hôtels, les partenaires de transport et les autres fournisseurs, tout en continuant à accompagner les fédérations à mesure que leurs besoins évoluent. »

Coordonner les fédérations cyclistes, les hôtels et les partenaires de l’événement à Montréal

Accueillir des fédérations internationales de cyclisme implique de coordonner plusieurs parties prenantes, chacune ayant ses propres priorités. Les fédérations ont besoin d’un environnement entièrement adapté à la performance. Les hôtels doivent comprendre des demandes qui vont bien au-delà d’un séjour classique. Les partenaires de transport ont besoin d’informations précises sur la taille des délégations, tandis que les organisateurs doivent conserver une vision globale de l’ensemble du programme.

« Chaque groupe que nous accueillons a des besoins différents, qu’il s’agisse de la nutrition des athlètes, des espaces de réunion pour les équipes, de l’entreposage des vélos, des zones réservées aux mécaniciens ou des services quotidiens », explique Sophie. « Nous travaillons en étroite collaboration avec les équipes des hôtels afin qu’elles comprennent ces besoins et soient prêtes à offrir le niveau de service attendu lors d’un événement sportif de classe mondiale. »

Gérer les inventaires hôteliers et les besoins des fédérations après la signature des contrats

Garantir un nombre suffisant de chambres pour un événement international de cette envergure représente déjà un défi considérable. Mais la signature des contrats n’est que le point de départ.

« Je pense que ce qui surprendrait le plus les gens, c’est que la signature des contrats est en réalité la partie la plus simple », explique Sophie. « Le véritable travail commence ensuite, lorsque nous devons gérer les allocations de chambres, les demandes particulières et les ajustements constants à mesure que les équipes finalisent leurs plans. »

Les listes d’hébergement évoluent au fur et à mesure que les fédérations confirment la sélection de leurs athlètes. La taille des délégations change, les dates d’arrivée sont modifiées et de nouvelles demandes apparaissent à mesure que les équipes finalisent leur organisation. Aucun de ces changements n’est isolé. Une modification de la taille d’une délégation peut avoir des répercussions sur le nombre de repas, la capacité de transport, les espaces de réunion ou encore la quantité d’équipement arrivant à l’hôtel.

Préparer les hôtels montréalais à accueillir des équipes cyclistes de haut niveau

Accueillir une fédération cycliste est très différent de l’accueil de clients traditionnels. Les équipes ont besoin d’espaces sécurisés pour les vélos, de zones de nettoyage, d’ateliers pour les mécaniciens, de salles de réunion, de stationnements pour leurs véhicules ainsi que d’espaces dédiés à la récupération et à la physiothérapie. Autant d’éléments que les hôtels doivent anticiper bien avant l’arrivée des équipes.

Certaines demandes sont particulièrement précises : une fédération souhaite que son propre chef travaille aux côtés de l’équipe culinaire de l’hôtel, tandis qu’une autre a besoin de serviettes supplémentaires et de jusqu’à 20 kilogrammes de glace par jour pour son programme de récupération.

« Ces détails peuvent sembler mineurs, mais ils peuvent rapidement devenir de véritables défis opérationnels s’ils ne sont pas anticipés », explique Sophie. « On ne peut pas simplement trouver 20 kilogrammes de glace à la dernière minute lorsque le programme de récupération d’une équipe en dépend. »

Planifier la restauration et la nutrition des cyclistes de haut niveau

La nutrition des athlètes ressemble rarement à une offre de restauration hôtelière classique. Les menus et les horaires des repas doivent souvent s’adapter aux entraînements, à la récupération et au calendrier des compétitions plutôt qu’aux horaires habituels de l’hôtel.

« Pour les athlètes de haut niveau, la nutrition joue un rôle essentiel dans la performance », explique Sophie. « Nous travaillons en étroite collaboration avec les hôtels et les équipes de restauration afin de nous assurer que les repas proposés répondent à leurs besoins. Les menus sont adaptés en fonction du calendrier des compétitions, car les besoins nutritionnels lors d’une journée d’entraînement peuvent être très différents de ceux d’un jour de course. »

Adapter les listes d’hébergement et le transport à l’évolution des plans des équipes

Les fédérations savent souvent combien de places elles ont obtenues pour leurs athlètes bien avant de savoir quels coureurs les occuperont. À mesure que les sélections sont annoncées, les listes d’hébergement, la taille des délégations et les détails d’arrivée continuent d’évoluer. Les besoins opérationnels évoluent avec eux, qu’il s’agisse des horaires de transport, des besoins d’entreposage ou des espaces nécessaires pour les réunions d’équipe.

« Notre rôle est de rester flexibles et de veiller à ce que ces changements soient gérés de manière fluide afin que les fédérations puissent se concentrer sur la performance plutôt que sur la logistique », explique Sophie.

L’équipe d’ATPI Canada basée à Montréal apporte également un élément que les fédérations étrangères ne possèdent pas nécessairement : une connaissance approfondie de la ville. Celle-ci permet d’élaborer des plans de transport et des recommandations quotidiennes adaptés au programme et aux besoins de chaque groupe.

« Notre rôle est d’être un partenaire local de confiance », explique Sophie. « En combinant notre expertise du voyage, notre connaissance de la destination et notre soutien sur le terrain, nous contribuons à éliminer autant de défis logistiques que possible afin que les athlètes et les équipes puissent profiter pleinement de leur expérience. »

Les derniers préparatifs avant les Championnats du Monde Route UCI 2026

À mesure que les Championnats approchent, des mois de planification prennent progressivement forme sur le terrain. Les hôtels finalisent leurs préparatifs, les fédérations confirment leurs derniers besoins et tous les partenaires se coordonnent autour d’un même objectif : l’arrivée des athlètes.

Pour Sophie, la réussite ne fera pas de bruit. Au contraire, elle se remarquera à peine.

« Le meilleur indicateur de réussite est souvent ce que les gens ne remarquent pas », explique-t-elle. « Si tout se déroule sans accroc, que les questions sont résolues rapidement et que les athlètes peuvent se concentrer entièrement sur leur performance, alors nous avons atteint notre objectif. D’une certaine manière, notre but est de devenir invisibles, car lorsque la logistique semble naturelle et sans effort, c’est le signe que la planification a été bien faite. »

Bientôt, tous les regards se tourneront vers les routes de Montréal et vers les coureurs lancés à la conquête du maillot arc-en-ciel. Derrière eux, des mois de coordination auront poursuivi un seul objectif : faire en sorte qu’au moment où la course commence, la logistique soit la dernière chose dont quiconque ait à se préoccuper.

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