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Exigences relatives à l’AVE britannique pour les voyageurs maritimes – En vigueur à compter de février 2026

Starting 25 February 2026, the UK will introduce the Electronic Travel Authorisation (ETA) for visa-exempt travelers arriving by air, sea, or rail. This change is designed to enhance border security and streamline entry processes.

À partir du 25 février 2026, le Royaume-Uni appliquera pleinement son système d’autorisation de voyage électronique (ETA) pour la plupart des ressortissants exemptés de visa se rendant au Royaume-Uni par voie aérienne, maritime ou ferroviaire. Ce changement marque l’achèvement de la transition du Royaume-Uni vers un système frontalier plus numérique et axé sur la sécurité.

Pour les opérateurs maritimes, les gestionnaires d’équipage et les armateurs, il est essentiel de comprendre comment cela s’applique aux gens de mer, surintendants, contractuels, personnel de croisière, équipages de yachts et autres personnels maritimes afin d’éviter les perturbations de voyage.

Ce guide mis à jour explique ce qui a changé, qui a besoin d’une ETA et, surtout, l’exemption confirmée pour les gens de mer voyageant dans le cadre du Seafarer Transit Scheme.

1. Qu’est-ce que l’ETA du Royaume-Uni ?

L’autorisation de voyage électronique est une autorisation de voyage numérique obligatoire requise pour les ressortissants exemptés de visa se rendant au Royaume-Uni pour de courts séjours d’une durée maximale de six mois, y compris pour le tourisme, les affaires ou le transit. Elle est liée électroniquement au passeport du voyageur et doit être obtenue avant l’embarquement.

Points clés :

  • Valable deux ans ou jusqu’à l’expiration du passeport
  • Requise pour la plupart des visiteurs ressortissants exemptés de visa (UE/EEE, États-Unis, Canada, Australie, Japon, etc.)
  • Vérifiée par les compagnies aériennes, les opérateurs de ferry et les transporteurs ferroviaires internationaux avant le départ

À partir du 25 février 2026, les transporteurs appliqueront une politique stricte de « pas d’ETA, pas d’embarquement ».

2. L’ETA s’applique-t-elle aux voyageurs maritimes ?

Oui, pour la plupart des voyageurs maritimes, y compris :

  • Les professionnels maritimes entrant au Royaume-Uni en tant que visiteurs
  • Les surintendants, les inspecteurs, le personnel technique
  • Les voyageurs d’affaires soutenant les opérations maritimes
  • Les équipages de yachts ou le personnel de croisière entrant au Royaume-Uni à des fins non liées à l’équipage

Ces personnes doivent demander une ETA avant de voyager, à moins de détenir un visa britannique valide.

3. Mise à jour majeure : Les gens de mer rejoignant un navire ont-ils besoin d’une ETA ?

Non — Les gens de mer voyageant dans le cadre du Seafarer Transit Scheme n’ont pas besoin d’une ETA britannique.

Le gouvernement britannique a confirmé que les gens de mer ressortissants exemptés de visa arrivant pour rejoindre un navire dans le cadre du Seafarer Transit Scheme sont exemptés de l’exigence d’ETA.

Cette clarification reconnaît la nature essentielle et les processus frontaliers uniques du secteur maritime.

Au lieu d’une ETA, ces gens de mer doivent présenter des documents spécifiques à la frontière britannique :

  • Contrat de travail de marin valide
  • Localisation du navire et calendrier de navigation confirmé
  • Document d’identité de marin (SID), le cas échéant

Ces personnes seront admises à la frontière par un agent de la UK Border Force et ne pourront pas utiliser les portiques électroniques.

4. Quand un marin a-t-il besoin d’une ETA ?

Même les marins professionnels doivent demander une ETA si :

  • Ils se rendent au Royaume-Uni en tant que visiteur, sans rejoindre un navire
  • Ils participent à des réunions d’affaires maritimes ou à des formations à terre
  • Ils entrent au Royaume-Uni pour mettre fin à leur emploi et rester au-delà du départ immédiat
  • Ils arrivent à toute fin en dehors du Seafarer Transit Scheme

De plus, les règles de transit côté piste ou côté ville s’appliquent aux équipages se rendant au Royaume-Uni par avion :

  • Rester côté piste → ETA non requise
  • Passer par le contrôle frontalier britannique → ETA requise (sauf si vous voyagez en tant que marin dans le cadre du Seafarer Transit Scheme)

5. Guide opérationnel pour les compagnies maritimes et les gestionnaires d’équipage

Pour l’équipage rejoignant un navire

  • Confirmer que le membre d’équipage est admissible au Seafarer Transit Scheme
  • S’assurer que tous les documents requis sont délivrés et transportés
  • Rappeler à l’équipage qu’il doit se présenter à un agent de la Border Force à son arrivée

Pour tous les autres voyageurs maritimes

  • Demander une ETA au moins 72 heures avant le départ
  • Vérifier si le voyage nécessitera de passer le contrôle frontalier britannique
  • S’assurer que l’équipage et les contractuels comprennent le nouveau système de pré-autorisation numérique

Responsabilités du transporteur

Les compagnies aériennes, les opérateurs de ferry et les compagnies de croisière doivent vérifier le statut ETA/eVisa avant l’embarquement.

6. Résumé : Ce que les voyageurs maritimes doivent savoir

Traveller type ETA required? Notes
Seafarers joining a vessel under the Seafarer Transit Scheme ❌ No Must present contract, vessel details, SID; must see Border Force officer. [visalogic.net]
Seafarers travelling as visitors ✔️ Yes Treated like other nonvisa nationals. [visalogic.net]
Marine professionals (superintendents, surveyors, technicians) ✔️ Yes Unless holding a valid visa.
Transit through UK without passing border control ❌ No Airside transit permitted without ETA.

7. Recommandations finales pour les opérateurs maritimes

  • Auditer les habitudes de voyage de l’équipage pour identifier qui a besoin d’une ETA.
  • Émettre des instructions claires aux agents de recrutement, aux opérateurs de navires et aux coordinateurs d’équipage.
  • Demander les ETA à l’avance si nécessaire pour éviter les retards de vol ou de port.
  • Éduquer les gens de mer sur les documents requis pour le Seafarer Transit Scheme.

Le passage complet du Royaume-Uni à la gestion numérique des frontières marque un changement opérationnel important — mais avec l’exemption confirmée, les mouvements essentiels des gens de mer restent protégés et ininterrompus.

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